Fenouil confit au pastis

vendredi 1er décembre 2017
par  Robert Vigneau
popularité : 21%

.

.

.

.

.

.

.

.

Pour accompagner un dos de cabillaud simplement saisi nature au four, quel légume ? Là encore, le fenouil en son évocation anisée me parait le meilleur choix.

Une variante donc à mon précédent essai intitulé fenouil sans hâte.

J’ai choisi une cuisson lente et longue du fenouil parce que j’avais mon temps, que je désirais des confits fondants de tendresse et que, mon plat préparé longtemps à l’avance, je l’ai réchauffé quelqiues instants au four du poisson.

.

Il vous faudra pour deux personnes :

- 10 minutes de préparation et 40 de lente cuisson et…

• une belle tête de fenouil que vous émincez en dés,

• un oignon lui aussi émincé,

• une noix de gras de canard ou son équivalent en beurre, ghee, huile…

• une demi-tablette de Kub ® ou kifkif,

• une giclée de pastis.
.
Action !
.
• Faites revenir l’oignon dans la matière grasse.

• Ajoutez le fenouil émincé, la demi-tablette. Éventuellement mouillez un peu si vous craignez que ça rattache.

• Couvrez et laissez mijoter quarante minutes ( quinze en autocuiseur).

• Hors cuisson mais dans votre préparation encore bien chaude, ajoutez une cuilléée de pastis et mélangez. L’alcool s’évaporant à 60°, il ne restera que le parfum dans votre confit de fenouil…

• … et comme on le passe au four pour le réchauffer avant le service, aucun alcool ne demeure pour les pitinenfants qui de toute façon boudent les légumes.

.

JPEG - 64.5 ko

En fait, en tout premier, j’avais fait revenir des grains d’aneth, à vrai dire pas nécessaire… surtout qu’on les aperçoit sur la photo de présentation. Négligence de mâle célibataire !

La prochaine fois, j’essaierai une tablette au parfum de poisson, trouvée dans une épicerie maghrébine…



Une fidèle correspondante cherche dans mes vendredis, la recette d’un "gratin d’aubergines ou autre ragoût pour que les femmes de la cinquantaine puissent… retenir leur mari qui se défile ! "

En vain, je le crains, cette quête.

Il désire partir ? Qu’il s’en aille ! Même plus cap de vous offrir le restau ! D’ailleurs, ses ronflements et phéromones annexes vous en aviez par dessus le sexe à piles. Et vous ? Mais vous retrouverez facilement sur internet des pelletées d’esseulés à caresser.

Oui, vous dégotterez fastoche en ligne de courtois retraités à consoler… Le joli cri andalou : conS’, olé !

Ils caressent mieux quand d’intimes organes faiblissent… Ils font découvrir des pulpes et papouilles insoupçonnées à la ménagère cinquantenaire, mhum !… et la satisfaction de l’accession à l’indépendance adulte.

Allez, toutes en chasse, zou !